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Ressources IA gratuites pour PME suisses

Moins de tâches répétitives.
Plus de place pour votre entreprise.

CalculateursPrompts métierDiagnostic IA
Composition contemporaine de verre et de métal évoquant un processus de travail connecté.
Un premier pas concret.Vos idées, prêtes à prendre forme.

La boîte à outils du dirigeant

Un besoin précis. Un point de départ utile.

Calculez votre charge de travail ou préparez un prompt pour votre prochaine tâche. Gratuit, sans compte et sans envoi de vos saisies à un service IA.

Comprendre la méthode
Calculateur interactifAccès gratuit

Calculer le temps gagné

Dirigeant de PME suisse organisant ses tâches de travail à son bureau.

Calculez le temps potentiellement libéré par une tâche répétitive avant de choisir un logiciel ou un projet.

Indiquez la fréquence et la durée réelle. Gardez l’estimation comme point de départ pour comparer les tâches entre elles.

À vérifier : Le résultat est une estimation interne : il ne remplace ni une observation du processus ni la validation de l’équipe.

Cadrer un processus avant de l’automatiser

Les valeurs de départ sont un exemple fictif. Remplacez-les par vos mesures. Toutes les durées sont en minutes ; les résultats restent calculés dans votre navigateur.

Utiliser ces ressources dans votre PME

Composition de verre et de métal illustrant des tâches reliées dans un processus de travail.
Illustration dédiée aux ressources pratiques d’IAPME Suisse.

Ces ressources servent à préparer une tâche, comparer un scénario d'automatisation et vérifier ce qu'un essai change réellement dans votre entreprise. Les calculateurs travaillent sur vos propres durées. Les modèles de prompts structurent une demande que vous pourrez ensuite utiliser dans votre outil habituel. Un prompt préparé ne constitue pas une réponse générée, et un gain calculé reste une hypothèse tant que vous ne l'avez pas mesuré sur votre activité.

Commencez par un problème observable : des devis sans suivi, des emails similaires rédigés chaque semaine, des réunions dont les décisions restent dispersées ou une procédure difficile à transmettre. Notez ce qui entre dans le processus, qui intervient et ce qui permet de considérer le travail comme terminé. Ces trois informations sont plus utiles qu'une longue liste de logiciels. Elles permettent de choisir une ressource adaptée et de vérifier ensuite si le résultat vous aide.

Les 13 outils : choisissez une action, puis vérifiez le résultat

La page réunit treize outils sans compte, conçus pour une première action dans une PME suisse. Ils préparent une estimation, une structure ou une question de cadrage ; ils ne remplacent pas une validation métier. Les liens ci-dessous ouvrent directement l’outil correspondant et chaque panneau explique le périmètre, la méthode et le point de vigilance.

Choisir une ressource selon votre besoin

Pour estimer du temps, utilisez un calculateur. Pour préparer un message ou un document, partez du modèle correspondant à la tâche. Pour décider quoi automatiser, examinez les règles du processus et les conséquences d'une erreur. Pour évaluer un essai déjà réalisé, comparez des observations avant et après en conservant des unités identiques. Ces usages répondent à des questions différentes : une bonne préparation ne prouve pas encore un gain, et un gain de rédaction ne prouve pas que tout le processus est devenu plus rapide.

Le format de sortie doit également correspondre à votre prochaine action. Avant un rendez-vous commercial, quelques questions préparées peuvent suffire. Pour transmettre une procédure à un collègue, il faut des étapes, des responsabilités et des points de contrôle. Avant de demander une automatisation, il faut décrire les applications concernées, les exceptions et les conditions de réussite. Choisissez le document que quelqu'un utilisera, puis rassemblez les informations nécessaires pour le produire.

Calculer le temps net récupérable

Le calculateur de temps distingue quatre éléments : la durée actuelle d'une tâche, la durée avec assistance, la relecture et la mise en place initiale. Le volume représente le nombre total de tâches traitées dans une semaine. Si plusieurs collaborateurs participent au même dossier, additionnez leurs temps de travail sans compter plusieurs fois le dossier dans le volume. Cette convention évite de multiplier artificiellement le gain par le nombre de personnes présentes dans le processus.

Le temps net hebdomadaire récupérable correspond au volume multiplié par la différence entre durée actuelle et durée future complète. On retranche ensuite la part hebdomadaire de la mise en place. La durée future complète comprend la préparation assistée et le contrôle. Si vous répartissez la mise en place sur plusieurs semaines, indiquez explicitement cette période. Un résultat qui ignore une journée de paramétrage ne décrit pas correctement les premières semaines d'utilisation, même si l'outil devient utile ensuite.

Prenons un exemple fictif, choisi uniquement pour expliquer la méthode. Une équipe traite soixante demandes par semaine. Chaque demande prend actuellement huit minutes. Avec assistance, la préparation prend trois minutes et la vérification deux minutes. La différence représente trois minutes par demande, donc cent quatre-vingts minutes par semaine avant la mise en place. Si celle-ci prend deux cent quarante minutes et que vous l'étalez sur huit semaines, il faut retrancher trente minutes par semaine. Le scénario donne alors cent cinquante minutes nettes hebdomadaires sur cette période.

Ce calcul peut être négatif. Cela signifie que les durées renseignées décrivent davantage de travail avec assistance sur la période retenue. Ne remplacez pas ce résultat par zéro : il est utile pour décider. Vous pouvez rechercher une cause précise, par exemple une relecture trop longue, des documents mal structurés ou un paramétrage disproportionné pour un faible volume. Modifier une hypothèse n'est justifié que si vous pouvez expliquer pourquoi elle changerait dans la pratique.

Mesurer la charge de traitement des emails

Pour les emails, commencez par séparer les messages répétitifs des demandes qui exigent une analyse particulière. Un accusé de réception, une demande de pièce manquante et une réclamation sensible ne nécessitent pas le même traitement. Le calcul de charge part du nombre moyen de messages traités par jour, du nombre de jours travaillés et du temps moyen actuel. La part répétitive désigne seulement les messages auxquels votre scénario d'assistance pourrait raisonnablement s'appliquer.

Les autres messages conservent leur durée actuelle dans le calcul. Cette distinction évite de supposer que toute une boîte de réception devient automatisable. Sur la partie sélectionnée, renseignez le temps de préparation avec assistance et la durée de contrôle. Si une personne doit rechercher une information dans une autre application avant de répondre, ajoutez ce travail au scénario approprié. La génération du texte n'est souvent qu'une étape de la réponse complète au client.

Pour obtenir des hypothèses utilisables, observez quelques journées représentatives et notez les catégories de messages. Une journée exceptionnelle de réclamations ne décrit pas nécessairement une semaine ordinaire ; inversement, une semaine calme peut sous-estimer la charge. Conservez cette limite dans votre lecture du résultat. Un prochain essai peut porter sur une seule catégorie, avec une vérification de chaque réponse, plutôt que sur l'ensemble de la messagerie. Vous saurez ainsi où se situe réellement le gain.

Décider quoi automatiser et quoi faire relire

Une tâche répétitive n'est pas automatiquement une bonne candidate à une automatisation complète. Il faut aussi des informations d'entrée suffisamment stables, des règles explicables et un traitement prévu pour les exceptions. Demandez à la personne qui réalise la tâche ce qui l'oblige à s'arrêter ou à demander conseil. Ces situations montrent souvent la frontière entre une étape que l'on peut automatiser et une décision qui doit rester attribuée à une personne.

Une règle claire sur des données structurées peut relever d'une automatisation classique. Un travail de reformulation, de classement provisoire ou de préparation d'un document peut relever d'une assistance par IA. Une décision sensible, un cas ambigu ou une action dont l'erreur aurait des conséquences importantes appelle un contrôle humain explicite. Le sélecteur doit expliquer les raisons de son orientation. Il ne fournit ni note scientifique de maturité ni autorisation d'automatiser une décision à risque.

Considérez une demande de documents manquants dans une fiduciaire. Une liste validée de pièces attendues peut aider à préparer une relance. Déterminer seul que le dossier est juridiquement complet est une autre tâche, qui nécessite des compétences et des règles propres au dossier. Dans un garage, reformuler les opérations figurant sur un devis validé diffère également de décider quelles réparations sont nécessaires. Décrivez précisément le périmètre pour éviter qu'un même nom de processus recouvre des responsabilités différentes.

Construire un prompt adapté au métier

Un prompt utile décrit la tâche, les informations disponibles, le destinataire, la forme attendue et les limites. Le guide de bonnes pratiques du projet Adm-In de la HES-SO propose notamment de préciser le contexte et la forme de la réponse, puis d'ajuster la demande lorsque le premier résultat ne convient pas. Les modèles de cette bibliothèque suivent ce principe de préparation. Leur intérêt vient des informations que vous apportez et du contrôle que vous conservez sur le résultat.

Consulter le guide de bonnes pratiques de la HES-SO.

Le métier aide à préciser le contexte, mais ne remplace pas les faits du dossier. Une agence immobilière peut avoir besoin de répondre à une question sur une visite ; un hôtel, à une demande sur un séjour ; un artisan, à une demande sur le déroulement d'une intervention. Dans chaque cas, fournissez les informations confirmées et indiquez ce qui reste à vérifier. Le modèle ne doit pas ajouter un service, une disponibilité, une garantie ou un engagement simplement parce que cela rendrait le message plus convaincant.

Les champs à compléter ne sont pas des invitations à copier des dossiers entiers. Préparez uniquement les éléments nécessaires et remplacez les identifiants personnels lorsqu'ils n'apportent rien à la tâche. Avant de transférer un texte dans un service tiers, vérifiez les règles internes applicables à ce service et aux données concernées. Le fait de préparer localement une instruction n'établit pas les conditions de traitement de l'outil dans lequel vous la collerez ensuite.

Préparer une relance de devis

Une relance commence par le contexte réel de la relation : demande initiale, date d'envoi, dernier échange et prochaine étape attendue. Le silence ne permet pas de conclure que le client trouve le devis trop élevé ou qu'il a choisi un concurrent. Si vous connaissez une objection, indiquez-la comme telle. Sinon, préparez une question ouverte qui permet au client de préciser sa situation, sans lui attribuer une raison qu'il n'a jamais exprimée.

Le modèle de relance peut préparer une demande de message court, une variante plus détaillée et un script d'appel. Ces formats ne doivent pas devenir trois messages à envoyer automatiquement. Choisissez le canal cohérent avec la relation et votre historique de contact. Relisez les dates, les prestations citées et l'action proposée. Une relance utile facilite une décision ou obtient une information ; elle n'a pas besoin d'inventer une urgence, une remise ou une échéance commerciale.

Après l'envoi effectué par votre équipe, inscrivez la prochaine action dans votre suivi habituel. Précisez qui doit intervenir et à quelle condition le suivi s'arrête. Un client qui refuse explicitement la proposition n'a pas le même statut qu'un client qui demande à être recontacté plus tard. L'outil de préparation peut aider à structurer le message, mais l'historique commercial demeure la référence pour décider de la suite et éviter des sollicitations incohérentes.

Transformer une réunion en décisions suivies

Pour préparer une réunion, formulez d'abord la décision attendue. « Parler de l'IA » laisse le périmètre ouvert ; « choisir une tâche à tester et nommer son responsable » permet de préparer des échanges précis. Indiquez les personnes dont l'avis est nécessaire, les informations déjà disponibles et les questions encore ouvertes. L'ordre du jour peut ensuite distinguer les points à informer, ceux à discuter et ceux qui doivent aboutir à une décision.

Après la réunion, le modèle de compte rendu sépare décisions prises, actions, responsables, échéances et points non résolus. Les notes sources restent indispensables. Si elles ne désignent pas de responsable, le résultat doit le signaler au lieu d'attribuer l'action à la personne qui semble la plus probable. La même prudence s'applique aux délais. Faire apparaître « à confirmer » permet de corriger une lacune réelle avant qu'elle ne se transforme en engagement supposé.

Préparer une procédure que l'équipe peut utiliser

Une procédure décrit un déclencheur, les informations nécessaires, les étapes, les responsabilités et le résultat attendu. Pour la préparer, partez d'une réalisation récente de la tâche et demandez à son auteur ce qui ne figure pas dans les instructions actuelles. Le chemin habituel est nécessaire, mais les exceptions sont souvent ce qui manque aux nouveaux collaborateurs. Notez les situations qui imposent une validation, un arrêt ou un retour vers le client.

Le modèle aide à ordonner ces informations. Il ne peut pas établir que la procédure correspond à votre fonctionnement sans une vérification par l'équipe. Faites relire le brouillon à une personne qui connaît la tâche, puis faites-le utiliser sur un exemple adapté. Relevez les étapes ambiguës, les accès manquants et les informations difficiles à retrouver. Une procédure courte mais testée sur une situation réelle est plus exploitable qu'un document détaillé dont personne n'a vérifié les conditions d'application.

Répondre aux avis et aux réclamations

Un avis public et une réclamation privée demandent des réponses différentes. Dans un avis public, évitez d'ajouter des éléments permettant d'identifier un dossier ou une personne. Rassemblez les faits confirmés, le point que vous pouvez reconnaître et le canal par lequel poursuivre la discussion. Le modèle doit préparer une réponse à partir de ces éléments, sans inventer d'explication sur l'incident ni promettre un geste que personne n'a autorisé.

Pour une réclamation, distinguez le message destiné au client de la vérification interne. Les informations qui manquent peuvent devenir une liste de questions à traiter par l'équipe. Cela permet de répondre de manière cohérente sans confondre empathie et reconnaissance d'un fait non vérifié. Avant diffusion, contrôlez le ton, les engagements et les éventuelles données personnelles. Une réponse rédigée avec assistance reste une communication de l'entreprise lorsqu'elle est approuvée et envoyée par celle-ci.

Construire une FAQ à partir de vraies questions

Une FAQ métier commence par les questions réellement reçues par l'accueil, les commerciaux ou le support. Regroupez les formulations qui correspondent au même besoin et gardez les nuances qui changent la réponse. Une question sur les étapes d'une prestation ne se traite pas comme une demande sur les documents nécessaires. Indiquez pour chaque réponse la source interne fiable : procédure validée, conditions applicables ou personne responsable de l'information.

Le modèle peut proposer un ordre et une rédaction plus claire, mais il doit conserver les limites. Si une information n'est pas fournie, faites-la apparaître dans les points à compléter avant publication. Ne transformez pas une pratique occasionnelle en engagement général. Une FAQ peut aussi servir à préparer un assistant client, à condition de déterminer comment les réponses seront mises à jour et dans quels cas cet assistant devra orienter la demande vers une personne.

Évaluer un essai IA avec des mesures comparables

Un essai se juge sur le travail complet, pas seulement sur le temps de génération. Relevez le nombre de tâches avant et après, le temps de préparation, le temps de contrôle, les corrections et les erreurs constatées. Les volumes peuvent différer : comparez alors les durées par tâche. Une semaine plus rapide en total parce qu'elle comprend moins de dossiers ne démontre pas une amélioration de productivité. Gardez les totaux pour décrire la charge et les valeurs normalisées pour comparer.

Vérifiez également que les tâches sont comparables. Des réponses courtes à des questions connues ne constituent pas le même travail que des dossiers incomplets ou des demandes exceptionnelles. Consignez les changements intervenus pendant l'essai : nouveau collaborateur, modification de procédure, qualité des documents ou changement de logiciel. Ces facteurs peuvent contribuer au résultat. Une comparaison avant et après décrit une observation ; elle ne suffit pas, seule, à attribuer toute la différence à l'IA.

Le temps et la qualité doivent rester visibles séparément. Un traitement plus rapide accompagné de davantage d'erreurs peut être inacceptable pour votre usage. Définissez avant l'essai ce qui constitue une erreur et ce qui nécessite une reprise. Si les taux de défaut évoluent dans des directions différentes selon les catégories, examinez-les plutôt que de les masquer dans un score global. Pour décider, vous pouvez poursuivre le test, réduire son périmètre, modifier la méthode ou revenir au processus précédent.

Préparer une charte d'utilisation de l'IA

Le canton de Genève met à disposition des entreprises un modèle de charte accompagné d'un questionnaire et d'un guide d'adoption. Cette ressource constitue un point de départ pour organiser une discussion interne. Le kit de préparation proposé ici aide à réunir vos décisions : usages envisagés, outils examinés, personnes concernées, règles de validation et responsable des mises à jour. Il ne constitue ni un avis juridique individualisé ni une attestation de conformité.

Consulter le modèle de charte et les documents du canton de Genève.

Avant de rédiger, identifiez les usages réels dans l'équipe, y compris ceux qui ne figurent pas encore dans une procédure. Certaines personnes utilisent déjà une aide à la rédaction, d'autres souhaitent analyser des documents ou préparer des réponses clients. Ces situations ne présentent pas les mêmes enjeux. Notez les questions qui nécessitent l'avis d'un responsable métier, de la personne chargée de la protection des données ou d'un spécialiste adapté à votre activité. Le document final doit refléter des décisions prises, pas seulement des formulations bien rédigées.

Préparer un brief d'automatisation exploitable

Un brief utile décrit le fonctionnement actuel avant de nommer la solution souhaitée. Précisez le déclencheur, les applications utilisées, les données nécessaires, les personnes impliquées et la sortie attendue. Ajoutez les exceptions que l'équipe rencontre réellement. Si une information doit être validée avant une action, indiquez qui la valide et où cette validation est conservée. Ces détails permettent d'évaluer un périmètre technique et de discuter des dépendances sans deviner votre organisation.

Définissez ensuite les critères d'acceptation. Un exemple pourrait demander qu'aucun message client ne parte sans validation, qu'un dossier incomplet soit signalé ou qu'une action en échec puisse être reprise sans duplication. Les critères doivent correspondre au processus concerné ; ce ne sont pas des promesses générales applicables à tout projet. Le modèle de brief doit aussi faire apparaître les inconnues. Une liste courte de questions techniques précises aide davantage un échange avec un prestataire qu'une affirmation vague selon laquelle tous les outils seront connectés.

Vérifier les unités et les hypothèses d'un calcul

Utilisez la même unité pour toutes les durées d'une comparaison. Si votre relevé indique une heure et demie, la valeur à renseigner dans un champ en minutes est quatre-vingt-dix, et non une virgule cinq. Vérifiez aussi si le volume correspond à une personne ou à toute l'équipe. Lorsque les tâches sont déjà additionnées pour l'entreprise, multiplier une seconde fois par le nombre de collaborateurs fausse le résultat. Une différence apparemment spectaculaire peut venir d'une simple confusion de périmètre.

Une moyenne doit représenter les dossiers auxquels vous souhaitez appliquer le scénario. Vous pouvez conserver séparément les demandes simples et complexes, puis additionner leurs charges estimées. Cette approche est utile lorsque quelques dossiers longs pèsent fortement sur le total. Si vous ne connaissez pas encore une durée, indiquez une hypothèse de travail dans vos notes et mesurez-la pendant l'essai. Une valeur inconnue ne doit pas être remplacée automatiquement par zéro : l'absence de mesure ne signifie pas l'absence de travail.

Lorsque la charge de référence est nulle, un pourcentage de réduction n'a pas de sens. Le résultat doit alors présenter les durées disponibles sans annoncer un taux de gain. De même, transformer une estimation hebdomadaire en estimation annuelle nécessite un nombre de semaines d'activité explicitement choisi. Congés, périodes de fermeture et variations saisonnières peuvent modifier le volume. Conservez d'abord le résultat à l'échelle que vous avez réellement observée, puis expliquez toute extrapolation utilisée pour planifier.

Adapter un message entre régions linguistiques

Un message destiné à un interlocuteur germanophone peut demander une adaptation de vocabulaire, de ton et de formulation. Précisez le destinataire, le contexte professionnel et la langue attendue, par exemple l'allemand standard utilisé en Suisse. La localisation de l'interlocuteur ne suffit pas à connaître sa préférence personnelle : conservez celle qu'il a exprimée dans vos échanges lorsqu'elle est disponible. N'ajoutez pas de dialecte ou de familiarité simplement pour donner une apparence locale au texte.

Pour vérifier le résultat, comparez les informations qui doivent rester identiques : dates, références, prestations, responsabilités et prochaine action. Le message adapté peut être plus naturel sans modifier le sens de ces éléments. Demandez de signaler les ambiguïtés plutôt que de les résoudre au hasard. Pour une communication dont les conséquences justifient une expertise linguistique ou métier, faites valider le texte par une personne compétente. Le modèle de préparation n'est pas une traduction certifiée et ne remplace pas ce contrôle.

Identifier un agent adapté à votre entreprise

Le diagnostic d’agent part de votre activité, de votre besoin prioritaire et des canaux concernés. Un garage qui souhaite organiser ses rendez-vous n’a pas le même premier besoin qu’une fiduciaire qui cherche à classer ses documents. Le résultat propose une famille d’agent, sa mission, les informations à préparer et une manière de mesurer un essai. Il s’agit d’une orientation expliquée, pas d’un score de maturité ni d’une analyse automatique de votre site web.

Le volume sert à adapter le périmètre du premier essai. Pour une tâche peu fréquente, un modèle ou une automatisation simple peut suffire. La présence de données sensibles appelle un examen des accès et des validations avant toute connexion. Décrivez les difficultés et les outils utilisés sans ajouter de données de clients. Le site web peut être indiqué pour préparer l’échange, ou laissé vide si votre entreprise n’en possède pas.

La recommandation s’affiche avant la demande de coordonnées. Si vous souhaitez aller plus loin, indiquez votre nom, votre téléphone, votre email et vos disponibilités, puis demandez explicitement un rappel. Ce bouton transmet au service de contact votre entreprise, votre niche, les besoins déclarés et l’orientation proposée. Il ne réserve pas automatiquement un rendez-vous et n’inscrit pas votre contact à une liste marketing. Vous pouvez aussi utiliser la page Contact pour discuter directement du projet.

Passer d'une ressource à un essai maîtrisé

Choisissez une tâche et conservez un exemple de référence. Préparez le prompt ou le calcul correspondant, vérifiez ses données puis faites un essai dans un périmètre limité. Notez ce que vous avez dû corriger et ce qui manque encore. L'étape suivante dépend du résultat : réutiliser un modèle satisfaisant, améliorer les informations d'entrée, simplifier le processus ou demander une aide pour l'intégration. Il n'est pas nécessaire d'automatiser davantage si le besoin est déjà correctement résolu.

Pour préparer un échange avec IAPME, apportez la description de la tâche, son volume habituel, les applications concernées et les difficultés observées. Des exemples anonymisés et un relevé de temps aident à cadrer la discussion. L'objectif est de déterminer une prochaine action vérifiable, avec une personne responsable et une façon de constater le résultat. Vous pouvez demander un audit gratuit de 30 minutes pour examiner ce périmètre avec votre équipe.

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Questions fréquentes

Absolument. De nombreux outils IA sont accessibles et abordables, même pour les micro-entreprises. L'important est d'identifier les bons cas d'usage.
Les coûts varient selon la complexité du projet. Un audit initial permet d'évaluer les investissements nécessaires et le ROI attendu.
Non. Nos formations sont adaptées à tous les niveaux. Nous accompagnons vos équipes pas à pas.
Un projet simple peut être opérationnel en quelques semaines. Les projets plus complexes s'étalent sur 2-3 mois.
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